Rome :Réunion de haut niveau sur la sécurité alimentaire

 

Plus de 200 journalistes ont couvert l’événement : le village planétaire était constitué.

 

L’impressionnant groupe de journalistes à  cette réunion de haut niveau de la FAO, sur la sécurité alimentaire et les changements climatiques, aura permis de réaliser que la presse est le support sans lequel, l’évolution du monde est une utopie. Il est inévitable de constater qu’aucun développement n’est possible sans la communication, donc sans la presse.

Plus de deux cent journalistes ont assisté audits travaux. Le thème débattu étant absolument d’actualité et aussi très sensible, a permis qu’une particulière attention soit focalisée sur cette réunion. Rome aura été, par le biais des médias, la capitale au monde o๠tous les regards étaient braqués. En effet, personne n’ignore les conséquences engendrées par la flambée des prix du carburant sur toute l’humanité.

Aucun continent n’a été épargné, car, les plus riches tout comme les plus pauvres ont été touchés par cette flambée de prix. Des manifestations publiques dans certains pays ont conduit à  la mort de plusieurs citoyens et la destruction de biens. Si en Afrique les émeutes de la faim ont troublé la paix, en occident les agriculteurs et éleveurs sont descendus dans la rue pour manifester contre l’envolée des prix.

En France, des pêcheurs et agriculteurs ont jeté la nourriture dans la rue et ont même vidé des étagères à  poissons et distribuer du poisson gratuitement aux clients dans les super marchés.

C’est sous ce climat de tension que la FAO a choisi organiser cette haute réunion sur la sécurité alimentaire et les changements climatiques. Donc les yeux du monde étaient bien tournés vers Rome. La presse se devait de retransmettre heure après heure les différentes étapes de cette grande réunion. Il est normal que l’humanité puisse jeter un regard sur Rome ,car de cette réunion, devrait découler les grandes décisions qui apporteront, certainement, un certain sourire à  toute l’humanité.

C’est ainsi que le journaliste a d’un rôle éminemment important pour traduire avec objectivité et avec promptitude les différentes conclusions auxquelles les chefs d’Etat et experts ont abouti.

La plus grande partie des chaînes de télévisions italiennes ont bel et bien retransmis en direct les allocutions de la journée d’ouverture.

Pour mieux accomplir leur tache, les journalistes ont été équipés de casques d’écoute avec traduction en toute langue. Des ordinateurs ont été mis à  leur disposition pour envoyer des papiers à  leurs différentes rédactions. Des confrères s’interrogeaient pour recueillir l’opinion de la presse étrangère.

Des mesures trop strictes de sécurité n’ont pas permis l’accès à toutes les hautes personnalités.

Un vrai et grand village de la presse était formé. Les objectifs des cameras, des appareils photos s’entrecroisaient avec des petits enregistreurs et des micros pour produire une ambiance très inhabituelle.

Un événement ne peut être réussi qu’au regard de la large couverture médiatique réalisée. Les organisateurs en sont conscients. Trois jours durant, il y a eu une affluence incroyablement grande de journalistes émettant en toute langue. C’est le village planétaire qui se concrétisait aux yeux de tous. Sur place, nous avions eu à  travailler, à  manger et à  boire qu’ au prix excessivement bas. Il est certes vrai que chacun à  son régime alimentaire bien différent; mais il faut bien faire avec tout ce que la circonstance vous présente.

L’occasion était belle pour se faire encore son carnet d’adresse. Un journaliste ne vaut rien s’il n’a pas un carnet d’adresse étoffé.

Tel aura été la leà§on tirée de cette couverture médiatique de la Réunion de Haut niveau de la FAO à  Rome.

 

ASIE Dominique de Marseille

 (Envoyé spécial à  Rome)