- Il est évident que la femme
puisse réclamer les droits dans une société naturellement marquée par la
discrimination sexuelle entretenue par l’homme vis-à-vis de sa conjointe, la
femme. Car les droits dans une société sont les mêmes pour tous genres humains,
nonobstant les différences morphologiques qui existent entre les deux. Mais le malheureux
constat aujourd’hui est que la femme a plus tendance à déborder la
logique. Pendant les événements liés à
la liberté de la femme, comme obsédées au cours de ces cérémonies considérées
comme un devoir sacré, celui de réclamer leurs droits. Elles vont jusqu’à
exiger aux hommes de faire désormais en
lieu et place la cuisine .A cette allure, elles sont même prêtes à
demander à leurs conjoints de porter eux aussi maintenant des grossesses, comme
si en naissant on avait le pouvoir d’exiger à la providence de quel sexe on
devait naître. Les gens feignent d’oublier que des attitudes et certaines
prédispositions naturelles sont déterminées génétiquement.
Certes pour contribuer au développement de la société, l’assistance de tous
est indispensable, l’homme et la femme sont tous tenus de mettre la main à la pâte pour bâtir la
«maison». Mais, qu’à cela ne tienne, l’aspect morphologique n’est le vouloir de
personne. L’intelligence agit certes, mais le physique a sa très grande portion
de responsabilité.
L’homme a des capacités physiques
que la femme n’en a pas. Le 08 mars 2008 dernier, l’humanité toute entière a
célébré la journée Internationale de la femme. A Brazzaville, dans la houlette
de madame Jeanne Françoise Leckomba Loumeto Pombo, Ministre en charge
de la promotion de la femme et de l’intégration de la femme au développement, cette
cérémonie qui a été célébré comme partout ailleurs à travers le monde sous le
thème de «Femme exercer toutes vos libertés, y compris les libertés d’élire et
d’être élues» mais qui sous le plan national a été célébrée sous le thème
«Investir dans les femmes et les filles»; une cérémonie à titre de rappel qui fut une occasion pour les
femmes du Congo de réclamer leur pourcentage dans le gestion des affaires
publiques, tels le gouvernement et bien d’autres institutions telles
l’Assemblée nationale;
les
Conseils locaux; la cour constitutionnelle; la Haute cour de justice;
la
commission nationale des droits de l’homme; les collectivités locales et
territoriales et les ambassades. Ainsi qu’à la force publique où à les entendre,
aucune femme n’est jusque-là nommée au grade de général. N’est ce pas là le
mystère de la femme où l’intrigue s’éclate en gerbe dans des directions
diverses ?
- C’est très extraordinaire
comme facture et habileté par les femmes surtout dites intellectuelles qui sont
décidément prêtes à sacrifier leur morphologie et abandonner leur spécificité
pour devenir des êtres difficiles. La femme est née pourtant avec les
obligations au même titre que l’homme
qui en a également les siennes sans n’avoir reçu aucun seul enseignement de la
providence. La liberté de la femme, c’est tout à fait normal, car dans
certaines cultures les hommes ont abusé, en s’imposant en véritable dieu. Ainsi
ont-ils privé aux femmes l’occasion de jouir pleinement de leurs droits. Mais
l’égalité c’est une simple illusion sur laquelle elles ne pouvaient mieux vivre
que si elles prenaient la place de l’homme. Les femmes, ont tous intérêt à
subir une éducation de qualité afin de se libérer de ce complexe qui tend à les
séparer de leur noble mission d’être mère et maîtresse de la société.
L’homosexualité; le port du pantalon et chemise et bien d’autres manœuvres pratiquées par les femmes pour
imiter l’homme ne parviendront jamais à raffermir ce vouloir de la femme de
devenir égale à l’homme. Les exemples sont multiples pour le prouver tant dans
le monde moderne et traditionnel. Il suffit à la femme de se mettre résolument
à sa propre place pour se rendre compte qu’elle bafoue elle-même ses droits. Au
Congo, il n’y a pas discrimination de sexe à l’école .Mais sur cent jeunes
filles qui vont à l’école à peine cinq arrivent à l’Université.
Pourquoi voudra – t-on avoir une forte représentativité des femmes quand au sommet on ne trouve à peine qu’une frange de femmes qualifiées. Il revient aux femmes de convaincre par leur savoir et sens de la combativité. En France et aux Etats-Unis, rien que pour obtenir le droit de voter, il a fallu attendre des décennies. Alors qu’au Congo, aucune discrimination n’est envisagée. Ainsi, que les femmes apprennent à se montrer plus responsable et dignes de l’équité qu’elles revendiquent.
Jérôme ISSOKO Jéros