15ème journée internationale de la liberté de la presse

 

  Le ministre Alain Akoualat Atipault appelle les professionnels des médias à plus de responsabilité

 

  Dans le cadre de la célébration de la journée mondiale de la liberté de la presse, le 03 mai de chaque année, le ministre de la communication, porte parole du gouvernement chargé des relations avec le Parlement, Alain Akoualat Atipault, a fait une communication à l’endroit des professionnels de l’information relevant des médias publics et privés.

 L’occasion a été tout indiquée pour le ministre Alain Akoualat Atipault de rappeler aux professionnels des médias relevant tant des services publics que des entreprises privées les avancées significatives enregistrées en démocratie grâce à l’apport des médias. Toutefois, le ministre de la communication a reconnu que, malgré tout cela quelques difficultés demeurent encore. Ces difficultés sont liées à l’absence de formation et parfois de la méconnaissance des règles éthique et déontologique. Ainsi, pour tenter de contourner ces difficultés, le Conseil supérieur de la liberté de communication (CSLC), organe de régulation des médias, s’est résolu à introduire douze projets de loi, qui se trouvent à nos jours sur la table du gouvernement. Ces projets de loi dont sept ont été déjà examinés en comité interministériel attendent d’être soumis au Conseil des ministres pour adoption. Il s’agit notamment : du projet de décret portant approbation du cahier des charges ; du projet de  décret portant organisation et pratiques des sondages ; du projet de décret organisation et pratique de la publicité ; du projet de décret portant attribution, organisation et fonctionnement de l’observatoire des autoroutes de l’information ;  du projet de décret fixant les modalités d’attribution de la carte professionnelle des journalistes et des journalistes honoraires ; du projet de décret fixant les formes de modalité d’assistance de l’Etat aux entreprises de presse ; du projet de décret portant organisation et fonctionnement de l’organe de justification de la diffusion et enfin du projet de décret portant organisation et fonctionnement des commissions du Conseil supérieur de la liberté de communication.

De ce point de vue, l’arsenal juridique est entrain d’être renforcé pour donner aux professionnels des médias plus de cadre adéquat pour exercer comme il faut leur métier. Quitte à faire aussi montre de responsabilité.

 

  Destin Gobela Oman’Awobi