Municipalisation accélérée

 

Le choix judicieux des infrastructures de base

 

L’évidence s’impose progressivement, sur le pays avec une acuité telle que même ceux qui s’entêtent à  ne pas voir ce qui se fait,

s’accommodent désormais à  admettre ce qui se réalise actuellement sur le territoire national. En effet, jamais le Congo n’a effectué pareil pas en avant sur le long et difficile chemin de son développement. Depuis le retour du Président Denis Sassou Nguesso au pouvoir, apès la guerre du 5 juin 1997, le Congo est en train d’amorcer un tournant décisif sur le parcours de son édification socio-économique et politico culturelle.

D’ailleurs ce constat fait, le peuple l’a sanctionné par le grand plébiscite qu’aura été l’élection présidentielle de 2002, à l’issue de laquelle le candidat Denis Sassou Nguesso avait été  élu dès le premier tour. Au regard du bilan de son action, au sortir des guerres du 5 juin 1997 et celle de décembre 1998, il n’y avait aucun doute quant à  l’élection du candidat Sassou Nguesso.

Depuis 2002 jusqu’à  ce jour, le président de la République qui a proposé au peuple un nouveau contrat de confiance, à  travers son projet de société dit « La Nouvelle Espérance», est en train de poser des actes de haute facture. L’évidente portée sociale des réalisations de La nouvelle Espérance, ne fait l’ombre d’aucun doute, sauf dans la conscience de ceux qui s’obstinent à  refuser de voir la réalité en face, donc refouler et méconnaître l’évidence.

 

Les aéroports en question

 

Comment ne pas comprendre que la municipalisation accélérée est vraiment un projet de société salutaire pour le peuple congolais quand, aujourd’hui, les départements, qui l’ont déjà  accueilli, ont effectué des  bonds en avant, tranchant alors radicalement avec le passé encore tout récent.

Du département du Kouilou, à  celui de la Likouala, en passant par ceux du Niari et de la Cuvette centrale, les progès sont tès édifiants.

Tous ces départements ont, chacun, au moins, un aéroport de type moderne. L’aéroport de Pointe-Noire est devenu, depuis que la municipalisation accélérée est passée par le département du Kouilou, un aéroport moderne de classe A avec un équipement moderne.

L’aéroport de Dolisie , quant à  lui, est passé du statut archaïque au statut moderne de type B. Aujourd’hui, un boeing 722 peut se poser sur cet aéroport. Le même type d’aéroport a été construit à Impfondo, dans le département de la Likouala et à  Owando, dans le département de la Cuvette. A ces aéroports placés dans les chefs-lieux des départements, s’ajoutent deux plus grands et plus modernes. Il s’agit de l’aéroport Maya Maya qui est  actuellement en pleine mutation. Avec deux pistes, Maya Maya va désormais figurer parmi les rares aéroports africains à  double piste d’atterrissage. Enfin, l’aéroport d’Ollombo qui est un  autre bijou pour le Congo. Ces travaux des installations terminales, démarrés en aoà»t 2007, vont donner une admirable image des lieux.

Tous ces aéroports sont aujourd’hui de véritables plaques tournantes du trafic aérien congolais. L’aéroport d’Ollombo et certains

aéroports secondaires, qui attendent d’être mis en exploitation vont contribuer efficacement à  l’essor économique du pays. Un aéroport international en plus est un grand pas vers l’ouverture du Congo au reste du monde. L’aéroport d’Ollombo qui en est l’exemple même, une fois mis en exploitation, va constituer une autre infrastructure de grande audience pour le Congo.

 

Les routes dont on parle

 

Il n’est point besoin de porter des lunettes pour  constater que le réseau routier national s’agrandit avec des routes modernes, c’est-à -dire bitumées. De Pointe-Noire jusqu’à  la frontière avec le Cabinda la route est entièrement bitumée avec un pont de type moderne sur l’unique rivière qui traverse cette route. L’ancien pont très exigu a été abandonné et relégué au rayon des vestiges. La route de Diosso a connu le même essor. Dans le département de la Bouenza, la route Mokoukoulou-Bouansa-Mouyondzi totalement achevée a été livrée à la circulation publique. Son inauguration à  Bouansa a été une grande fête et, les populations de ce département ont réaffirmé leur lien de mariage avec Denis Sassou Nguesso qu’elles ont appelé affectueusement

« Le bâtisseur infatigable». Le cauchemar du Pool qu’offrait la route Brazzaville Kinkala n’est plus qu’un simple souvenir. Cette distance se parcourt aujourd’hui en un temps tès court. Toujours dans le  département du Pool, une route de 60 kilomètres est en train d’être construite. Elle relie Inoni-plateau au barrage d’Imboulou.

Dans le département des plateaux, la route Ngo-Lékana est en train d’être refaite. Son état de dégradation très avancé va, dans quelques années, laisser la place à  une structure très fiable. Le département de la Cuvette a vu la nationale N°2 se moderniser, tronçon après tronçon. La petite partie qui relie Owando à  la rivière Mambili va être entièrement bitumée après le premier coup de pelle que vient de donner le Chef de l’Etat à  Makoua. Ainsi, dans 36 mois, la nationale N° 2 sera entièrement bitumée de Brazzaville à  Ouesso, soit une

distance estimée à  un peu plus de 1000 kms. La route Obouya Boundji Lékéty-Frontière du Gabon est déjà  en pleine construction. Dans moins de trois ans, il sera désormais possible d’aller de Brazzaville jusqu’à  Libreville par route bitumée. Cette  route d’intégration sous-régionale va, inévitablement, jouer un rôle de premier plan dans les échanges entre les deux pays.

Le département de la Likouala conserve jalousement sa route Epéna-Impfondo-Dongo. Là -bas, la vasière a été vaincue et l’homme a eu raison de la nature. Les populations de ce département n’ont jamais cessé de remercier le chef de l’Etat, pour cette route qui est l’épine dorsale de l’économie dudit département.

La construction des routes a permis de raccourcir les distances entre plusieurs localités de notre pays et de réduire le temps du parcours. A cela, s’ajoute l’essor que prend l’économie du pays. Les paysans produisent désormais plus, car la route favorise et accélère la circulation des hommes et des biens. L’argent fait et suit la route.

C’est dans cet allant que le président de la république a affirmé que : « Nous avons décidé de construire les routes de Pointe-Noire-Frontière Cabinda, Pointe-Noire jusqu’au-delà  de Madingou-Kayes et Mouyondji. Par ailleurs, nous avons décidé de réhabilité le tronà§on de la route Brazzaville-Obouya. Nous sommes également entrain de réhabiliter la route Ngo-Djambala-Lekana».

 

   Le boulevard énergétique se réalise à  petit pas

 

Au vieux barrage du Djoué (15 MGW) à  Brazzaville, s’ajoute le barrage de Moukoukoulou (72 MGW) dans la Bouenza qui vient d’être entièrement révisé et remis à  neuf. La Centrale à  gaz de Djeno (24 MGW) dans le Kouilou est un tronçon du boulevard énergétique qui a démarré sa concrétisation dans le Congo méridional. Dans la partie septentrionale de la République, le barrage d’Imboulou (124 MGW), sur la Léfini, entre le département du Pool et celui des Plateaux, est  le plus grand et le plus puissant barrage du Congo. En pleine construction, il va constituer le plus grand tronçon dudit boulevard.

Dans un proche avenir, la première pierre du barrage de Liouesso, dans le département de la Sangha, va être posée. Ce mini-barrage va être un autre tronçon déterminant du boulevard énergétique. Après Liouesso, le tour reviendra au mini-barrage de Mbama, dans le département de la